Une intention double

La première concerne l’accompagnement et la seconde l’enseignement.  

1. De la chaleur humaine

Il y a une distance trop importante avec mon thérapeute ou mon médecin et je ne me sens pas réellement écouté(e) ou pris(e) en compte !

De nombreuses thérapies misent tout sur la technique et c’est à mon sens une erreur fondamentale. 

Au delà de toute technique ce qui permet la rencontre avec soi-même c’est la qualité de la relation thérapeutique et celle-ci n’est possible que par une proximité émotionnelle, une chaleur humaine. 

Le consultant a besoin de sentir que l’accompagnant est un être humain comme lui, qu’il est faillible, qu’il a parfois des difficultés comme lui, que face à celles-ci il a aussi besoin de se faire accompagner. Mais beaucoup trop d’accompagnants refuse inconsciemment cette proximité avec leurs consultants.

Cette distance est en réalité une distance émotionnelle que beaucoup d’accompagnants mettent inconsciemment avec les personnes qu’ils reçoivent pour se protéger et ne pas prendre trop à coeur leurs histoires. En soi c’est assez logique mais cela peut poser un sérieux problème d’empathie car c’est cette même distance qui fait que l’on reste à la surface des choses et qui empêche la personne de se connecter et de libérer profondément ses émotions.  

Mise à part la technique et la lecture spécifique que je propose, c’est exactement cet aspect que j’ai à coeur d’instaurer et de faire passer dans mes accompagnements. 

Car c’est cette qualité de relation qui permet la guérison. 

2. Une bonne utilisation des émotions et du modèle

Aujourd’hui il y a beaucoup de littérature sur les émotions et leurs libérations et le résultat que j’observe chez une écrasante majorité de personnes qui viennent en formation ou en consultation, c’est que celles-ci ont énormément de connaissances théoriques mais ne savent toujours pas connecter, ni exprimer leurs émotions. Et cette carence, ce manque de compétence se retrouve donc aussi dans l’utilisation de la lecture des maladies d’origine émotionnelle.

Alors quel est le problème ? 

Et bien c’est très simple, c’est encore le mental ! 

Le mental avide d’informations qui influence la personne et la pousse à chercher sans cesse de nouvelles informations à ce sujet. Et le temps qu’elle passe à chercher des informations elle ne le passe pas à pratiquer. 

Le problème est donc clair. Trop de théorie et pas suffisamment de pratique. 

Voici donc ma seconde intention, enseigner la pratique. 

Et lorsque celle-ci commencera à devenir naturelle, vous pourrez utiliser le modèle d’explication des symptômes.

A quoi pouvez-vous vous attendre en travaillant avec moi ?

  • Une relation intense

Le travail sur les histoires porteuses d’émotions nécessite un accompagnant qui n’ai pas peur des émotions, quelles qu’elles soient. C’est à cette condition qu’il pourra vous permettre d’exprimer les votres. Un des grands écueils de l’accompagnement c’est justement d’instaurer inconsciemment de la distance avec ses propres émotions et donc avec vous. Le résultat c’est un accompagnement froid et mental qui ne vous permet pas de connecter vos émotions et avec le changement. 

  • Une relation de confiance 

Un accompagnant ne peut pas aider tout le monde, il est limité par ses propres conflits internes et lorsqu’une personne vient pour travailler et qu’elle est porteuse des mêmes conflits que lui, celui-ci ne peut pas l’aider sur ce point précis. 

On ne peut pas accompagner quelqu’un là où l’on est pas allé !

Il est très important que l’accompagnant puisse être honnête sur ce point parce qu’une relation de confiance est indispensable pour que le travail puisse se faire. Il  pourra rediriger la personne vers un collègue si c’est nécessaire pour travailler ce point précis. 

  • Une relation pédagogique

L’explication sur le fonctionnement du symptôme et sa raison d’être fait partie intégrante de l’accompagnement. Au plus l’accompagnant est précis, au plus cela permet de pointer du doigt une situation conflictuelle précise. L’objectif de la pédagogie est que vous puissiez progressivement prendre conscience que votre symptôme s’exprime de plusieurs manières dans votre vie et que vos choix son complètement influencés par celui-ci. 

 

Travailler sur le sens de la maladie qu'est ce que cela signifie ?

Le pré-supposé de départ c’est qu’une maladie peut-être d’origine émotionnelle. C’est à dire qu’un évènement traumatisant peut être suffisamment intense émotionnellement pour déclencher une modification de la fonction normale d’un organe. Ensuite, le mécanisme de refoulement vient se charger d’enfouir ce traumatisme dans l’inconscient.

Un aspect du travail consistera donc à faire émerger cette histoire des profondeurs de l’inconscient, pour pouvoir mettre du sens sur la raison d’être du symptôme et sur les raisons qui font que celui-ci est toujours actif aujourd’hui.

Un travail qui amènera progressivement à voir l’influence du symptôme dans une grande partie de nos choix de vie, de nos comportements et de notre façon d’être au monde. 

La guérison c’est le changement.. 

En quoi consiste l’accompagnement proposé ?

C’est un travail sur plusieurs points:

  • Accompagner la personne à exprimer une histoire émotionnelle précise et toujours génératrice d’émotions, de ressentis conflictuels et de croyances limitantes. Parler du traumatisme. 
  • Encourager la personne à trouver ses propres solutions pour résoudre le conflit psychique. C’est ce qui lui manque pour satisfaire son besoin. 
  • Connecter la personne à des ressources et des représentations plus grande que l’être humain. 
  • Coacher la personne pour qu’elle pose des actions précises dans sa vie. Le changement n’est possible que par des actions. 
  • Encourager la personne à vivre et faire des nouveaux projets malgré sa maladie. Si elle attend de guérir pour vivre, il y est possible qu’elle n’y arrive pas. 
  • Encourager la personne à prendre les décisions concernant sa santé (en accord avec son médecin). 

Déroulement d’un entretien

Le travail sur un symptôme peut parfois être très long. La personne peut avoir essayé beaucoup de thérapies, de soins sans succès. Un travail plus large que son seul symptôme sera alors nécessaire et bénéfique pour sa vie.

Est-ce dangereux ?

Travailler avec un thérapeute spécialiste des maladies d’origine émotionnelle, peut déclencher des prises de consciences ou la reconnaissance de l’inconscient d’un ressenti conflictuel. Cela signifie que parfois lorsqu’on explique le sens du symptôme c’est comme si la souffrance était entendue. 

Et des symptômes de réparation peuvent alors apparaitre et parfois certains pourraient êtres graves, voire mortel si l’on y prête pas attention et si on le prend à la légère.  

Il est fondamental que l’accompagnant connaisse bien les différents symptômes de réparation et de stress et les éventuelles complications pour que la personne soit en sécurité.

La réparation d’un conflit de territoire par exemple, peut déclencher un l’infarctus ou un AVC. La réparation elle de certains conflits en lien avec les liens du sang, c’est l’embolie pulmonaire. C’est à dire que parfois il ne faut pas toucher au conflit ou uniquement dans certaines conditions.

Mais rassurez-vous ces complications sont assez rares et ne concernent que quelques conflits. 

Il est aussi fondamental que le thérapeute connaisse les différents troubles du comportements qu’un travail pourrait réveiller. Certains symptômes ne doivent pas être touchés sans stratégie globale, au risque de déstabiliser la structure de la personne.